Le 3e mook 1944 est arrivé !

Bataille des Ardennes. L’échec aux Panzer!, c’est déjà le 3ème mook de la collection 1944 !

The best is yet to come…

Le meilleur est encore à venir ! Devant les succès confirmés de nos deux premiers numéros et de notre hors-série Libération, nous n’hésitons pas à paraphraser le titre de ce morceau trop peu connu des Scorpions. Pleine d’espoir comme le sont les paroles de cette chanson, notre équipe de rédaction redouble à nouveau d’efforts pour rencontrer les exigences élevées de nos lecteurs. Le thème de ce numéro ne déroge pas aux bonnes habitudes que nous avons prises : jeter un regard neuf sur cette bataille. Cette fois, notre objet est de faire le point entre les mérites respectifs des fantassins et des chars. L’aviation mise pratiquement hors jeu au début de l’engagement, laquelle de ces deux composantes a permis de tenir efficacement contre la marée blindée nazie lancée à l’attaque ?

L’analyse autorisée sur la question du Colonel Haberey, un tacticien expérimenté, professeur de tactique au Cours supérieur d’état-major, démarre notre dossier en posant les bonnes questions sur les faits majeurs de cette bataille. Plusieurs dossiers viennent ensuite illustrer son propos par des études de cas concrets. Il y a tout d’abord l’affrontement épique de la 116.Panzer-Division forcée de marquer le pas devant quelques soldats du génie de combat de la 3rd Armored Division. Nous évoquerons ensuite la poche de Stavelot, où les hommes de la 1. SS-Panzer-Division se retrouvent dans une position catastrophique pour n’avoir pensé qu’à foncer, sans tenir compte de leurs flancs. Une fois encore, les GI’s bien décidés à ne pas céder un seul pouce de terrain forcent l’adversaire à lâcher prise. L’échec des blindés allemands est également en partie expliqué par la supériorité tactique du Sherman. Un article décidément fidèle à notre approche, résolument à contre-courant et étayée de faits et de témoignages de première main. Enfin, nous exploiterons les trésors documentaires du Musée de Diekirch pour donner une version inédite de la percée du lieutenant Boggess. L’article vient démontrer que dans un dispositif, la moindre faille peut être exploitée, tant les hommes sont seuls dans ces vallées couvertes de brouillard, tout en soulignant que ce célèbre succès ne tenait qu’à un fil.

Outre nos rubriques habituelles, nous en inaugurons deux nouvelles dans ce numéro. Un personnage passé à la postérité sera désormais portraituré. Jean Paul Marthoz inaugure la rubrique par l’évocation d’Ernest Hemingway et ses dragons rencontrés dans la forêt de Hürtgen : ceux-ci vont le hanter jusqu’à ses derniers jours. Enfin, nous partagerons désormais les richesses de nos archives avec vous : dans chaque nouveau numéro, nous vous livrerons un exploit tactique présenté à la lumière des rapports rédigés par les combattants eux-mêmes. Entre témoignage direct de première main et pièce d’archive, les faits présentés sans fard regorgent d’informations capitales pour la compréhension des conditions d’engagement de l’époque.

Toute l’équipe de rédaction vous donne rendez-vous pour un prochain numéro plein de surprises en mai prochain.

Hugues Wenkin – Olivier Weyrich

 Bataille des Ardennes. L’échec aux Panzer ! est disponible en librairie et sur notre e-shop !